Elle n’est proposée qu’au printemps Tower Rush et en automne, et le parcours le plus prisé est celui qui longe un canal bordé d’élégantes rangées de cerisiers en fleurs. Si Kyoto compte de nombreux temples et sanctuaires ouverts au public, on y trouve également des jardins et des bâtiments privés, propriétés de particuliers ou d’entreprises, qui accueillent les visiteurs. De même, les restaurants sont bondés à l’heure du déjeuner ; mais si vous profitez de ce temps pour vous déplacer d’un endroit à un autre, par exemple, vous trouverez plus facilement une table libre plus tard. L’une des meilleures astuces pour un séjour plus agréable à Kyoto est de modifier son programme. Je vous laisse le plaisir de les découvrir par vous-même lors de votre visite. Le sanctuaire Kitano Tenmangū, célèbre pour ses pruniers en fleurs, est lui aussi magnifique au printemps, lorsque ses cerisiers fleurissent.
Il s’agit bien de ce que l’on appelle les gabarits et écartement confondus, c’est-à-dire une voie pouvant accepter du matériel roulant de deux écartements différents qui occupent ainsi le même site et le même gabarit. Pour la largeur des caisses, si l’on se réfère à des plans d’époque du matériel roulant de différentes compagnies, et ces largeurs passeront à 2,90 puis environ 3 m vers la fin du siècle, chaque réseau ayant ses propres pratiques, et, même, construisant des voitures ou des wagons dans des largeurs variables d’une série à une autre. L’écartement est la donnée fondamentale de ce que l’on appelle, au sens initial et fort du terme, le « chemin de fer », c’est-à-dire un ensemble formé de rails reposant sur des traverses. Alors c’est que vous avez naturellement tenu compte de l’indispensable sur-écartement des voies en courbe tenant compte de la longueur des véhicules circulant sur le réseau.
Ainsi, a-t-on choisi un gabarit qui permet actuellement d’avoir des wagons double-stack qui portent deux conteneurs posés l’un sur l’autre, ou des voitures à double étage spacieuses. Aux États-Unis ou au Canada, par exemple, les chemins de fer ont été construits dans des zones vierges sans expropriations, mais avec une demande forte en matériaux volumineux et pas ou peu d’autres moyens de transport. La Grande-Bretagne constitue un cas particulier car elle a conservé un gabarit réduit tant en hauteur qu’en largeur. En Europe, tous les pays de l’union des chemins de fer d’Europe centrale (Verein Mitteleuropäischer Eisenbahnverwaltungen), les réseaux nordiques et l’Allemagne, ont un gabarit assez généreux qui préfigurait le GC, alors que les réseaux du sud, confrontés à un relief plus montagneux ont adopté à l’origine des gabarits plus restreints. Élargir cette corne permet de passer des conteneurs ou des caisses de camions plus larges ou plus hauts.
En ce qui concerne le matériel roulant actuel, on considère que la norme dite du « gabarit des obstacles » concernant tout ce qui est fixe et placé le long de la voie doit mener à distinguer, pour le matériel roulant, d’une part le gabarit statique (véhicule à l’arrêt) et d’autre part le gabarit cinématique (véhicule en mouvement). Cette conférence, dont nous avons consulté les promulgations, ne se préoccupe pas des gabarits extérieurs du matériel roulant, et statue principalement sur les organes de roulement, de choc et de traction. Les faces internes des roues, en revanche, ont des cotes qui varient d’un réseau français à l’autre.
Le gabarit de chargement établis dans chaque gare indique le profil sur lequel le matériel roulant ne doit en aucun cas faire sailli. Cette vue prise dans l’entrevoie de la gare de la Glacière des chemins de fer de la Petit Ceinture de Paris dans les années 1930 illustre la problématique posée par le respect du gabarit. Sur la même portion de courbe au rayon minimum de 500 mm et avec un entraxe de 55 mm préconisé par les normes NEM 112 (tableau 3), ces deux voitures OCEM se croisent quant à elles en toute sécurité. Le gabarit, en réalité comme en modélisme définit précisément le contour à l’intérieur duquel ne doit s’engager aucun obstacle pour que soit assurée sans aucun risque la circulation de tous les véhicules construits dans le respect de la dite norme. Les puristes, en particulier les amateurs de chemin de fer ancien avec son matériel ultra court, pourront tenter de se rapprocher au maximum des normes réelles. Pour l’entrevoie, la solution la plus simple sera de respecter la norme NEM pour la pleine voie, c’est à dire 46 mm d’entraxe et de conserver la norme constructeur pour les gares, où les entrevoies sont plus importantes (Voir tableau).
Toutefois, un débat technique et économique s’amorce à partir des années 1870, celui de la gêne, de la perte de temps et d’argent, et de la perte de performances du fait d’un transbordement coûteux des marchandises aux points de contact entre les réseaux à voie étroite et à voie normale. Le sud a payé sa diversité d’écartements par une défaite due à la paralysie des troupes qui ne pouvaient utiliser les chemins de fer à des fins stratégiques et logistiques. Dans ce cas, on « confond les gabarits », c’est-à-dire que l’on pose deux voies à la place d’une.
Le stockage du matériel roulant demande 18 km de voies spécialement aménagées à Swindon, où il restera entreposé des années durant. En 1846, des locomotives type 111 à un seul essieu moteur avec des roues de 2.438 mm assurent des moyennes de 100 km/h entre Londres et Swindon en tête de trains de 100 tonnes, et de 90 km/h entre Londres et Exeter sur 312 km – des vitesses que les trains anglais d’aujourd’hui envieraient… Certes, les trains sont plus rapides que ceux à voie normale, beaucoup plus stables avec un matériel bien « campé » sur ses roues qui se trouvent pratiquement à l’aplomb du bord des caisses (les caisses n’étant qu’à peine plus larges que celles de la voie normale). L’excellente stabilité sur les rails par rapport à l’instabilité et aux versements fréquents sur les routes sera un élément encourageant pour oser dépasser, en largeur, l’écartement des roues, et se permettre aussi des hauteurs plus importantes offrant un gabarit plus généreux, donc plus rentable. L’écartement standard de 1435 mm est considéré comme la norme permettant des largeurs de caisse des véhicules n’excédant guère l’écartement, les roues étant, en somme, les éléments les plus larges du véhicule. Le gabarit est la largeur et la hauteur maximale admise pour tout ce qui roule sur les rails, et garantissant que le matériel roulant ne viendra pas buter contre une installation fixe comme un quai de gare, un pont, un tunnel, ou un bâtiment jouxtant la voie.
- Sa largeur est de 3,150m, sa hauteur de 4,280m au dessus de la surface du rail.
- Le métro de Paris a une largeur de 2,40 m, car il fut décidé à l’origine d’en faire un chemin de fer local, interdisant l’accès des trains des compagnies de chemins de fer.
- Lorsque vous faites face à des problèmes sur votre Mac en raison de scripts et de programmes indésirables tels que Pokki Start Menu, la méthode recommandée pour éliminer la menace est à l’aide d’un programme anti-malware.
Les gabarits confondus : deux écartements pour le prix d’un.
Choisir un écartement, c’est choisir un type de chemin de fer, et il sera immuable pour des décennies. L’écartement, précis au millimètre près, fait que l’ensemble fonctionne mécaniquement, et chaque écartement impose, par la force des choses, les normes de roulement des roues comme la distance les séparant sur l’axe, la largeur de leur table de roulement, la hauteur et la forme de leur boudin de guidage, l’angle de la conicité de la table de roulement des roues, etc. Les normes NEM définissent également les gabarits en courbes, afin de tenir compte du déport des véhicules plus ou moins important selon leur longueur et le rayon de la courbe. Seul le matériel roulant remorqué, notamment les voitures à caisse galbée, se risquent à un léger débordement. Si l’on regarde les locomotives anglaises en voie normale de l’époque, on constate qu’elles à peine plus larges que la voie, et que leur mouvement intérieur est entièrement compris entre les roues.
Le cahier des charges autorise un gabarit en largeur des véhicules de 2,50 m en voie métrique et de 1, 60 m en voie étroite de 750 ou de 600 mm. C’est alors que la pression des élus des régions délaissées par le chemin de fer est si forte que, le 11 juin 1880, une nouvelle loi est votée pour hâter la construction des lignes d’intérêt local. Les compagnies exploitant les lignes sont soit « concessionnaires », c’est-à-dire qu’elles assument tous les risques financiers, soit simplement « fermières », assurant une simple exploitation par délégation de la part du département qui conserve la maîtrise de la situation et en assume les conséquences. En effet, le matériel roulant des grands réseaux ne peut passer sur l’ensemble des voies des « Chemins de fer de Grande Banlieue » – sauf sur certaines portions soigneusement repérées et préparées par le dégagement des obstacles, et l’interdiction de trains croiseurs ou garés sur la voie adjacente. Les ingénieurs britanniques, qui construiront de nombreuses lignes sur le continent et dans le monde, feront très attention à ne pas renouveler cette erreur du gabarit réduit et prôneront des gabarits généreux, voire des écartements plus larges que leur voie de 1435 mm dont ils ont fait une norme mondiale.
En réalité, il existait déjà un choix d’écartements en pieds entiers utilisés, depuis des siècles, par les réseaux des galeries de mines ou des cours d’usine, et Stephenson voulait, pour le réseau des mines anglaises de Killingworth, un écartement le plus grand possible pour loger les cylindres du plus grand diamètre possible entre les longerons des locomotives. Nous ne mentionnons pas les contre-rails des appareils de voie, ni les rails anti-déraillement supplémentaires que l’on trouve souvent sur les ponts. Il est parfois possible, si l’on est très sensible aux techniques ferroviaires, de voir des voies à trois files de rails, ou même à quatre files de rails. Nous ne l’avons pas abordé dans notre article consacré aux écartements dans leur généralité (ouvrir un moteur de recherche genre « Google » ou autre et taper « lamming écartement » pour le lire).
Durant votre séjour à Kyoto, profitez-en pour découvrir les arts du spectacle intemporels du Japon ; vous pourriez bien y découvrir une forme de beauté profonde qui a traversé les siècles. Kyoto compte de nombreuses rues commerçantes, chacune reflétant les caractéristiques uniques de son quartier. Ces dernières années, de plus en plus de visiteurs expriment le désir de découvrir Kyoto comme un local. Pour une expérience totalement différente, montez à bord du Sky Bus Kyoto, un bus touristique à ciel ouvert qui vous permet d’admirer la ville d’en haut. En automne, emprunter le chemin de fer électrique Eizan est une façon recommandée d’admirer les couleurs automnales.

Comments are closed